Francosphères

Gendering translation

The ‘female voice’ in postcolonial Senegal

Francosphères (2012), 1, (2), 127–147.

Abstract

Using observations from translation theorists such as George Steiner, this article questions whether women's education in Senegal and separate male/female pools of communication have resulted in the development of distinct forms of writing. It examines extracts from texts by female Senegalese writers such as Mariama Bâ, Awa Ndiaye, and Ndeye Coumba Mbengue Diakhate in light of cultural and linguistic research, exploring the ways in which we can apply knowledge of Senegalese societies to our understanding of a text in pre-translation analysis. Along with extracts from both published and unpublished, new translations, the article also explores the way in which a translator may use research such as this to inform the translation process.

Se fondant sur les observations de théoriciens de la traduction tels que George Steiner, cet article étudie l'éducation des femmes au Sénégal et tente de savoir si les différentes méthodes de communication féminines et masculines, très clairement séparées, ont abouti à la production de formes d'écriture distinctes. L'article prend appui sur des extraits d'oeuvres écrites par des auteures sénégalaises telles que Mariama Bâ, Awa Ndiaye, et Ndeye Coumba Mbengue Diakhate, les lisant à la lumière de la recherche culturelle et linguistique, et s'interrogeant dans le même temps sur la manière selon laquelle nous pourrions employer cette connaissance des sociétés sénégalaises afin de mieux comprendre un texte d'un point de vue analytique avant de le traduire. Utilisant à la fois des extraits de traductions éditées et non publiées, l'article montre aussi dans quelle mesure une traductrice peut employer une telle recherche pour informer le processus de traduction.

Gendering translation

The ‘female voice’ in postcolonial Senegal

Abstract

Using observations from translation theorists such as George Steiner, this article questions whether women's education in Senegal and separate male/female pools of communication have resulted in the development of distinct forms of writing. It examines extracts from texts by female Senegalese writers such as Mariama Bâ, Awa Ndiaye, and Ndeye Coumba Mbengue Diakhate in light of cultural and linguistic research, exploring the ways in which we can apply knowledge of Senegalese societies to our understanding of a text in pre-translation analysis. Along with extracts from both published and unpublished, new translations, the article also explores the way in which a translator may use research such as this to inform the translation process.

Se fondant sur les observations de théoriciens de la traduction tels que George Steiner, cet article étudie l'éducation des femmes au Sénégal et tente de savoir si les différentes méthodes de communication féminines et masculines, très clairement séparées, ont abouti à la production de formes d'écriture distinctes. L'article prend appui sur des extraits d'oeuvres écrites par des auteures sénégalaises telles que Mariama Bâ, Awa Ndiaye, et Ndeye Coumba Mbengue Diakhate, les lisant à la lumière de la recherche culturelle et linguistique, et s'interrogeant dans le même temps sur la manière selon laquelle nous pourrions employer cette connaissance des sociétés sénégalaises afin de mieux comprendre un texte d'un point de vue analytique avant de le traduire. Utilisant à la fois des extraits de traductions éditées et non publiées, l'article montre aussi dans quelle mesure une traductrice peut employer une telle recherche pour informer le processus de traduction.


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Author details

Collins, Georgina